Revenons, encore une fois, au bien et au mal.
La Bible, dans la partie qu'on nomme Ancien Testament, est remplie d'interdits, en général punis de lapidation ou autre mort douloureuse.
Par exemple, il est interdit aux hommes de forniquer entre eux (on ne parle même pas des femmes entre elles, ou alors j'ai sauté le passage, et de toutes façons elles n'ont pas vraiment la Parole, vu qu'elles doivent obéir aux glébeuxdu passage que je citait la dernière fois, ce qui est une belle connerie vu que ce sont elles qui apprennent au glébeux à se tenir droit et à ne pas manger sa merde)
Ce qui est amusant, c'est le très, mais vraiment très long passage dans le même bouquin sur la mâle amitié entre un roi David et son bel ami Jonatan, où il lui construit monts et merveilles et pleure sa mort comme un bébé. Moi, franchement, je doute qu'ils passent tout ce temps ensemble à se taper dans le dos et se raconter des histoires sur les gonzesses.
Il semble donc que se grimper dessus entre mâles soit un privilège de roi, ce qui pourrait sembler asser vrai quand on prend le Métro sous le Sentier et qu'un gugusse s'y tient avec un parapluie arc-en-ciel dont on a vaguement l'impression qu'il se le tient dans le fondement et qu'en plus il regarde les autres comme des sous-merdes (c'est du vécu).
Moi, je me souviens d'une conversation avec un collègue de travail me demandant « ce que je pensais des homosexuels » (j'ai su plus tard qu'il vivait en couple avec un mec). Eh bien, malgré plusieurs minutes de réflexions, tout ce que j'ai pu répondre c'est : « rien ». Absolument rien, je ne vois pas en quoi le fait d'aimer une personne de même sexe fait de XX ou de XY un être différent des autres, d'autant que dans sa vie il ou elle pourra également aimer quelq'un à l'autre chromozome ou rester campé sur ses positions (ou l'inverse).
J'ai également eu une amie (qui avait été mariée), et me parlait de sa découverte des femmes comme d'une « révélation ». De fait, elle n'avait jamais réussi à prendre son pied avec un mec et pensait que tout cela était lié au genre.
Mon cul : tout cela est une question d'alchimie entre personnes, de moment partagé, de calins préliminaires qu'on a envie d'avoir et de faire, et non d'expédier, et enfin et surtout d'intimité et d'amour.
Pour l'instant je n'ai jamais aimé dans ma vie que des femmes, cela a assez souvent été un fiasco, pas mal été bien, j'ai du vraiment prendre mon pied une ou deux fois, et encore je n'en suis pas sûr, quand à ce qu'on bien pu vraiment ressentir mes partenaires, je n'en ai pas la foutre moindre idée, parce que s'il y a une qualité qu'on doit bien leur reconnaitre, c'est la facilité du mensonge le plus intime avec la plus grande apparence de sincérité.
Parlons d'autre chose « d'infâmant » : le plus vieux métier du monde. Pensez-vous vraiment que ceux ou celles qui louent leur corps aient à avoir honte de ce qu'ils font. Pourquoi chercher à les éloigner des centres-villes-biens-policés, où justement les gardiens de la paix auraient quelque chance de choper les gugusses qui leur tapent sur la figure histoire de gratter les neuf dixièmes de ce que leurs gagneuses gagnent à la sueur de leur bas-ventre, plutôt que de leur offrir un lieu ou elles (ou ils) seraient en sécurité. Et je ne parle pas des maisons de tolérance où on les tenait en semi-esclavage, mais de lieux associatifs ou communaux, aux comptes soigneusement tenus et à la sécurité correctement assurée (dès fois que les clients soient un peu nerveux comme cela arrive malheureusement souvent), avec un prix correspondant au service réel de la chambre pourvue d'une hygienne réelle.
Après-tout, la copine de Joshué, j'ai bien l'impression que c'était quand-même son job, et c'est bien elle qui l'a vu en premier revenir faire une petite apparition.
Ça mérite bien quelques égards...